Les contes dans le milieu périscolaire

bandeau-periscolaire-Hansel-et-gretel« Hansel et Gretel », illustration de Alexander Zick (1845-1907)

 

Les conteurs/conteuses de Ressac peuvent intervenir :

dans les écoles pendant la pause méridienne

A l’école de la Plaine, Paris 20e

A l’école de la Plaine, Paris 20e

Après avoir déjeuné à la cantine, les élèves volontaires viennent à la bibliothèque écouter des contes jusqu’à la reprise de la classe.

Les racontées sont régulières (une fois par mois), faites par les mêmes conteurs. Le bouche à oreille joue pleinement, et de vingt à trente élèves peuvent ainsi se retrouver pour suivre l’itinéraire des héros de contes, rire, craindre, s’enthousiasmer, imaginer…

Les élèves sont souvent fidèles, unis par le même plaisir : « Moi, le château, je l’ai vu… il était comme ça… » La conteuse a aussi eu l’image d’un château, ce n’était pas la même,  mais elle était assez forte pour faire naître en chacun sa propre image.

Les contes, pendant la pause de midi, sont vraiment un temps privilégié de partage.

dans les centres de loisirs, le mercredi après-midi

Le conte est là une activité à choisir parmi d’autres, sportives ou manuelles généralement.

Ne viennent écouter les contes que les véritables amateurs, souvent divisés en deux groupes : les petits de 6 à 8 ans, et les grands de 8 à 11 ans. Les séances sont mensuelles et durent une heure.

Il arrive que les conteurs participent à un projet global réunissant l’ensemble des animateurs du centre de loisirs : nous avons ainsi raconté les douze travaux d’Hercule, pour un projet concernant la mythologie grecque, ou des contes des cinq continents : Afrique, Amérique, etc., en liaison avec un spectacle préparé par le centre.

chasse-ours1

Image Chasse à l’ours La chasse à l’ours, Michael Rosen, Helen Oxenbury, L’école des loisirs.

Quand le centre n’a pas de demande spécifique, les conteurs sont totalement libres du choix de leurs contes. Les racontées n’ont alors aucun but utilitaire.

Parfois, sans que l’on sache exactement pourquoi,  un conte devient extrêmement populaire. Ainsi la randonnée La Chasse à l’ours a été mimée et jouée par les amateurs de contes, pendant plusieurs séances, avec un plaisir toujours renouvelé : plaisir de la mémoire, des onomatopées, des répétitions : « On ne peut pas passer dessus. On ne peut pas passer dessous. », de l’optimisme des formules : « La vie est belle ! Nous n’avons peur de rien ».

Les enfants n’ont que le plaisir d’écouter… et le conte fait son travail tout seul.