Scène ouverte du conte

Scène ouverte du conte au

Moulin à café, 8 rue Sainte Léonie, Paris 14e

Un rendez-vous bimestriel.

Toutes les dates 2018-19 : 21 septembre, 9 novembre, 18 janvier, 15 mars, 17 mai

Scene ouverte Prog 2018_19

Vous qui aimez les histoires, qui aimez les raconter, qui aimez les écouter, rendez-vous au Moulin à café.

A partir de 19h, on peut rencontrer d’autres conteurs, dîner ou prendre un verre, à des prix de café associatif et solidaire. La scène ouverte commence à20h30.

 

Une scène ouverte du conte est un lieu d’expression ouvert à des conteurs amateurs ou professionnels, débutants ou ayant déjà une expérience, souvent en milieu associatif : c’est le cas des conteurs et conteuses de Ressac.

La scène ouverte du conte offre au public une immersion dans le monde du conte, avec des conteurs différents, de six à dix, au Moulin, et qui permet de découvrir des facettes différentes de cet art de la parole.

Scène ouverte du conte septembre 2017

C’était, à Paris, la première scène ouverte du conte, après les vacances d’été.

Un public peu nombreux, mais très intéressé. Des conteurs heureux de se retrouver dans ce lieu convivial et des nouveaux qui ont apprécié l’accueil des permanents et bénévoles du Moulin.

Marie, une flûtiste intervenant ponctuellement à Ressac, a introduit, par une musique d’Astor Piazzolla, le premier conte : « La vendeuse de mots » d’Isabel Allende, raconté par Danièle.

Gérard nous a transmis les émotions que suscitent en lui : « La jeune fille sans mains », conte qu’il est en train de travailler.

Janine nous a emmené loin du côté de l’Antarctique avec « La femme phoque », dans la version très poétique de Fiona Mac Leod. Thomas, le nouveau responsable du Moulin, a reconnu son pays de Vire dans « La pauvre Mathurine », conte de Normandie que nous a fait découvrir Catherine.

Aline  a raconté avec humour « La soupe aux cailloux » dans la version de Michel Hindenoch. Louise nous a fait participer à la randonnée : « Les conteuses au Moulin à café 7Sept17Le petit pou et la petite puce ». Et Patrick nous a entraîné dans ses voyages imaginaires. Marie qui avait joué des intermèdes, souvent de Bach, entre les contes, a clos la scène ouverte au son de sa flûte.

Une soirée qui nous a donné à tous, bénévoles et permanents du Moulin, conteurs, et public, l’impression d’un bonheur partagé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *